Vous achetez un logement neuf sur plan à Chevilly-Larue ? Un expert VEFA indépendant vous accompagne de la visite cloisons à la remise des clés pour comparer l’ouvrage aux plans et formuler des réserves précises.
Un expert VEFA à Chevilly-Larue compare le logement réalisé avec les plans, la notice descriptive et les modifications acceptées par le promoteur. Il aide l’acquéreur à identifier les défauts visibles, les équipements manquants, les travaux inachevés et les écarts contractuels avant leur inscription dans le procès-verbal.
L’achat en vente en l’état futur d’achèvement repose d’abord sur des documents. Au moment de la signature, le logement n’est pas terminé et peut même ne pas être commencé. L’acquéreur devient ensuite propriétaire au fur et à mesure de l’avancement de la construction.
L’assistance VEFA peut être organisée lors de la visite cloisons, de la pré-livraison ou de la livraison. Les contenus fournis par Check my House présentent ces trois rendez-vous comme les principaux temps de contrôle d’un logement acheté sur plan.
Chevilly-Larue porte le code officiel géographique 94021. La commune appartient au Val-de-Marne, à l’arrondissement de L’Haÿ-les-Roses, au canton de Thiais et à la Métropole du Grand Paris. Elle comptait 19 826 habitants et 9 352 logements en 2023. Ces données décrivent le contexte communal, mais elles ne permettent pas de présumer la qualité d’un programme neuf.
L’expert apporte une lecture technique au moment où l’acquéreur découvre réellement le logement. Son intervention ne remplace ni le promoteur, ni le maître d’œuvre, ni les entreprises chargées d’exécuter les travaux. Il observe les ouvrages accessibles, effectue les essais prévus dans sa mission et aide à rédiger des constats précis.
L’expert en bâtiment distingue notamment :
Cette distinction est utile pour formuler les réserves. Une mention comme « salle d’eau mal finie » ne permet pas d’identifier clairement la reprise attendue. Une réserve indiquant la pièce, l’équipement et la localisation du défaut sera plus facile à suivre.
Sur le terrain, un indice fréquent est un joint souple interrompu derrière une robinetterie. Le défaut paraît limité, mais la zone concernée doit être examinée avant utilisation afin de vérifier la continuité de l’étanchéité visible. Cette observation ne permet pas, à elle seule, de conclure à une infiltration cachée.
L’expert apporte un regard technique indépendant au moment où l’acquéreur découvre concrètement son logement. Une anomalie détectée tôt peut parfois être reprise avant la réalisation des finitions : une cloison mal implantée ou une arrivée technique placée au mauvais endroit sera généralement plus difficile à modifier après la pose des revêtements.
Sols argileux et mouvements de terrain
Les sources officielles consultées ne permettent pas d’attribuer un niveau unique d’exposition au retrait-gonflement des argiles à toute la commune : le niveau pertinent doit être vérifié à l’adresse ou à la parcelle du programme, à partir de l’état des risques. Chevilly-Larue a toutefois fait l’objet d’une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols entre juillet et septembre 2003. Géorisques indique par ailleurs que la commune est classée à risque pour l’aléa général mouvement de terrain.
En VEFA, le sujet concerne principalement l’adaptation des fondations au terrain, la qualité des terrassements, la gestion des eaux, les réseaux enterrés et les joints entre ouvrages. Ces éléments sont souvent devenus inaccessibles au moment de la livraison. L’expert peut néanmoins rechercher des indices apparents : fissures, ouverture anormale d’un joint, déformation visible, seuil désolidarisé ou stagnation d’eau près du bâtiment. Si une fissuration nécessite une analyse approfondie, une expertise fissures distincte peut être engagée.
Sismicité
Chevilly-Larue se trouve en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible, comme l’ensemble du département du Val-de-Marne classé par le Code de l’environnement. Ce classement ne permet pas de conclure qu’un bâtiment particulier est conforme : les constructeurs restent tenus de respecter les règles techniques et contractuelles applicables à l’opération. Lors de la livraison, l’expert observe les ouvrages accessibles, mais il ne peut pas vérifier le dimensionnement complet de la structure sans les plans d’exécution et les notes de calcul.
L’expert peut intervenir pendant la visite cloisons, la pré-livraison et la livraison. Chacune de ces étapes donne accès à des ouvrages différents et répond à un objectif précis. Une anomalie détectée tôt peut parfois être reprise avant la réalisation des finitions.
La visite cloisons permet de vérifier l’organisation intérieure du logement avant son achèvement. Elle intervient lorsque les séparations principales sont réalisées, mais que certains ouvrages restent encore visibles. L’expert peut comparer avec les plans la position des cloisons, les dimensions accessibles, la largeur des passages, l’emplacement des portes, certaines réservations techniques et les prises déjà installées.
Cette visite est particulièrement utile lorsque l’acquéreur a demandé le déplacement d’une cloison, d’une prise, d’une arrivée d’eau ou d’un équipement sanitaire. Les modifications doivent être comparées avec un plan, un devis ou un avenant accepté par écrit.
La pré-livraison permet de signaler des corrections avant la remise officielle des clés. Elle donne au promoteur la possibilité de mobiliser les entreprises alors que le chantier n’est pas encore totalement clôturé. Cette visite préparatoire ne constitue pas la livraison juridique : les anomalies qui restent présentes le jour de la remise des clés devront être relevées de nouveau.
L’expert en construction peut notamment contrôler les peintures et enduits, les revêtements de sol, les faïences, les portes et fenêtres, les volets, les sanitaires, les évacuations accessibles, les prises et interrupteurs alimentés, le chauffage, la ventilation et les équipements prévus au contrat.
La livraison est le rendez-vous au cours duquel le promoteur remet le logement à l’acquéreur. Le bien doit être comparé avec l’acte de vente, ses plans, sa notice descriptive et les éventuels avenants. La livraison ne doit pas être confondue avec la réception des travaux, qui intervient entre le promoteur et les entreprises.
Lors de la livraison, l’expert peut reprendre la liste établie en pré-livraison, vérifier les corrections annoncées, constater les défauts encore présents, contrôler les équipements accessibles, repérer les travaux restant à terminer et aider à formuler les réserves. Une promesse orale de correction ne remplace pas une réserve écrite.
L’inspection est menée pièce par pièce afin de limiter les oublis. La mission est habituellement visuelle et non destructive : aucun mur n’est ouvert, aucune canalisation n’est démontée et aucune intervention n’est réalisée sur un équipement appartenant encore au promoteur.
Les dimensions accessibles peuvent être comparées avec le plan. L’expert ne vérifie pas seulement la surface générale : il examine aussi les passages, les débattements et les emplacements nécessaires aux équipements. Un écart localisé peut empêcher l’installation d’une cuisine ou provoquer une collision entre une porte et un radiateur. Toute différence ne constitue pas automatiquement une non-conformité.
Les menuiseries sont manipulées lorsque les conditions de la visite le permettent. L’expert observe leur ouverture, leur fermeture, leur alignement et l’état visible des joints. Une fenêtre difficile à fermer peut nécessiter un réglage ou présenter un défaut de pose. Le constat décrit le comportement observé sans attribuer une cause qui n’a pas encore été démontrée.
Les revêtements sont examinés sous plusieurs angles. L’expert recherche notamment les impacts, les éclats, les joints incomplets, les reprises de peinture ou les éléments mal ajustés. Un défaut doit être localisé précisément : « rayure sur parquet » est moins exploitable que « rayure de 12 cm environ devant la porte de la chambre 2 ».
Les robinets, évacuations et appareils sanitaires peuvent être contrôlés dans les limites de la mission. Un joint souple interrompu derrière une robinetterie doit être signalé et la continuité de l’étanchéité visible vérifiée. Ces essais ne remplacent pas les vérifications réglementaires : lorsque l’eau n’est pas disponible, l’impossibilité de réaliser les essais doit être mentionnée.
Les prises, interrupteurs, équipements de chauffage et bouches de ventilation peuvent être contrôlés de manière fonctionnelle et comparés aux plans. Un contrôle fonctionnel permet de constater qu’un équipement ne fonctionne pas, mais ne certifie pas l’ensemble de l’installation. Lorsque l’électricité n’est pas disponible, l’impossibilité des essais doit être indiquée.
Les plans cotés, la notice descriptive et les avenants sont indispensables pour contrôler la conformité contractuelle. Sans ces pièces, l’expert peut relever un défaut apparent, mais il lui sera plus difficile de démontrer qu’un équipement ou un matériau diffère de ce qui était prévu.
L’acte de vente VEFA doit notamment préciser les caractéristiques du logement, son prix, son délai de livraison et la garantie financière d’achèvement ou de remboursement. Le plan coté, la notice des équipements et les caractéristiques techniques de l’immeuble doivent être annexés au contrat.
Il est conseillé de transmettre à l’expert :
Lorsque plusieurs versions d’un plan existent, elles doivent être datées. Il faut identifier la version contractuellement acceptée avant de conclure qu’une implantation est incorrecte. Une demande formulée oralement mais jamais validée par écrit sera plus difficile à opposer au promoteur.
Une réserve doit être factuelle, localisée et compréhensible. Elle doit permettre au promoteur et à l’entreprise concernée de retrouver immédiatement l’ouvrage à reprendre.
Une formulation efficace précise :
Exemple : « Cuisine, mur donnant sur le séjour : prise double prévue au plan électrique absente à droite de l’emplacement du réfrigérateur. Mise en conformité avec le plan annexé demandée. »
Il faut éviter les termes trop généraux, comme « électricité non conforme », si aucune disposition précise n’est identifiée. Une photographie peut compléter le constat, mais elle ne remplace pas sa rédaction. Il est également préférable de séparer les défauts, car une réserve unique regroupant une prise, une peinture et une porte compliquera le suivi des différentes entreprises.
L’acquéreur peut signaler des malfaçons complémentaires dans le mois qui suit la remise des clés. Cet état complémentaire doit être adressé au promoteur par lettre recommandée avec avis de réception. Cette période permet de tester le logement dans des conditions normales d’utilisation, car certains défauts ne se révèlent qu’après plusieurs jours.
Ce délai complémentaire ne doit pas conduire à reporter les constats déjà visibles : les défauts observés le jour de la livraison doivent être portés immédiatement au procès-verbal. Chaque nouvelle anomalie doit être documentée avec une description, une date et des photographies.
En présence de défauts substantiels ou de malfaçons rendant l’ouvrage impropre à son usage, le solde de 5 % peut être consigné auprès de la Caisse des dépôts et consignations ou chez le notaire. La somme ne doit pas être simplement conservée sur le compte personnel de l’acquéreur : elle est bloquée jusqu’à la levée des réserves.
Lorsque le défaut persiste ou que sa cause est contestée, une expertise amiable contradictoire peut permettre de réunir les parties. Une trace humide persistante peut nécessiter une expertise humidité, et un défaut découvert tardivement n’est pas automatiquement un vice caché : cette qualification répond à des conditions juridiques précises. La levée d’une réserve ne doit être signée qu’après vérification de la reprise.
Check my House est un cabinet français d’expertise en bâtiment et construction fondé en 2019. Il s’appuie sur un réseau de plus de 65 experts intervenant dans différents domaines, notamment la VEFA, les fissures, l’humidité, le CCMI et les litiges techniques.
Dans le cadre d’un achat sur plan, l’expert intervient pour le compte de l’acquéreur. Il contrôle les ouvrages accessibles et compare leur réalisation avec les pièces qui lui sont transmises. Le périmètre de la mission dépend de l’étape du programme, de la surface du logement, des documents disponibles, des équipements déjà raccordés, des conditions d’accès et du temps prévu pour la visite.
L’expert ne réceptionne pas les travaux à la place du promoteur et ne dirige pas les entreprises chargées des reprises.
La grille générale indique les tarifs suivants. Le prix exact doit être confirmé par un devis.
Ces montants doivent être confirmés au moment de la demande. Une mission particulière, un contrôle de parties communes ou l’analyse d’un désordre complexe peut faire l’objet d’un devis distinct.
L’intervention d’un expert n’est pas obligatoire pour prendre possession d’un logement acheté en VEFA. L’acquéreur peut effectuer seul la visite cloisons, la pré-livraison et la livraison.
L’expert apporte toutefois une méthode de contrôle et un vocabulaire technique. Sa présence ne modifie pas les responsabilités du promoteur et ne garantit pas que toutes les anomalies seront détectées, notamment lorsque les ouvrages sont cachés.
Il est préférable de contacter l’expert dès que la date de la visite est communiquée. Cette anticipation permet de définir la mission et de transmettre les documents avant le rendez-vous.
Pour une livraison, il faut également transmettre les réserves établies pendant la pré-livraison ainsi que les réponses du promoteur. La disponibilité à Chevilly-Larue doit être confirmée au cas par cas.
La durée dépend de la surface, du nombre d’équipements, de l’état du logement et du temps accordé par le promoteur. Aucun temps unique ne peut être annoncé pour tous les biens.
Il faut connaître à l’avance les conditions du rendez-vous. Lorsque le créneau imposé est très court, l’expert doit hiérarchiser les vérifications et mentionner les essais qui n’ont pas pu être réalisés.
Une visite de livraison permet de relever certains indices, mais elle ne constitue pas automatiquement une mesure acoustique réglementaire. Les conditions du chantier et l’absence de mobilier peuvent fausser la perception.
Lorsqu’une non-conformité acoustique est suspectée, une mission spécifique peut être nécessaire. Une simple impression sonore ne suffit pas à conclure que le bâtiment ne respecte pas la réglementation.
La signature du procès-verbal et la conduite à tenir dépendent de la situation rencontrée. Une imperfection mineure n’a pas la même portée qu’un logement manifestement inachevé ou impropre à son usage.
L’expert peut décrire l’état technique du logement, mais la décision juridique appartient à l’acquéreur. Lorsque la livraison a lieu, toutes les réserves doivent être inscrites clairement et un exemplaire daté conservé.
Lorsque la cuisine est installée après la livraison par un prestataire choisi par l’acquéreur, l’expert VEFA ne contrôle pas sa pose pendant la remise des clés.
Il peut en revanche vérifier les attentes prévues : arrivées d’eau, évacuation, prises et dimensions accessibles. Il est utile d’effectuer ces vérifications dès la visite cloisons, car certaines modifications deviennent plus complexes après les finitions.
Oui, mais leur contrôle relève généralement d’une mission distincte. La livraison d’un appartement privatif ne donne pas automatiquement mandat à l’acquéreur pour agir au nom de toute la copropriété.
Une inspection collective doit être coordonnée avec le syndic provisoire, le conseil syndical ou les représentants habilités. Un défaut dans les parties communes peut avoir une incidence sur le logement, notamment pour la ventilation ou un réseau collectif.
L’expiration du délai d’un mois ne signifie pas que tout recours disparaît. D’autres garanties ou responsabilités peuvent s’appliquer selon la nature du désordre, sa gravité et la date de réception des travaux.
Il reste important de signaler les anomalies dès leur découverte. Il faut conserver les photographies, courriers et comptes rendus, et ne pas supprimer les indices avant le constat, sauf urgence.
Un défaut découvert après la livraison n’est pas automatiquement un vice caché. Cette qualification répond à des conditions juridiques précises portant sur le caractère non apparent, l’antériorité et la gravité du défaut.
Une expertise des vices cachés peut aider à rechercher l’origine et la date probable du défaut. Il faut d’abord établir ce qui s’est produit, quand le problème est apparu et quelles parties du bâtiment sont concernées.
Chaque reprise doit être vérifiée avant la signature d’une levée de réserve. L’acquéreur doit reprendre la liste initiale, réserve par réserve, et constater le résultat obtenu.
Il ne suffit pas que l’entreprise soit intervenue : la correction doit être terminée, fonctionnelle et ne pas avoir créé un nouveau défaut. Une levée partielle peut être signée lorsque certaines réserves sont corrigées et que d’autres restent ouvertes.
Nous intervenons à Chevilly-Larue et dans les communes proches, notamment :
Les communes du Val-de-Marne citées figurent dans le Code officiel géographique de l’arrondissement de L’Haÿ-les-Roses. Chevilly-Larue, Rungis et Thiais composent par ailleurs le canton de Thiais. La possibilité d’une intervention à une date déterminée doit être confirmée au moment de la demande.
Retrouvez toutes nos zones d’intervention sur la page Expert VEFA dans le Val-de-Marne (94).
Pour préparer une visite cloisons, une pré-livraison ou une remise des clés, rassemblez vos plans, votre notice descriptive, vos avenants et la convocation du promoteur. Indiquez le type de bien, sa surface, la date de la visite et l’étape concernée. Vous pouvez nous joindre par téléphone au 0805 69 09 69 ou demander un devis automatique en ligne. Les avis publiés par les clients peuvent être consultés sur la page Trustpilot de Check my House : ils ne remplacent pas l’étude du devis, du périmètre de la mission et des conditions d’intervention. Consultez aussi nos avis clients sur Trustpilot.
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